L’Europe s’invite dans les Offices de Tourisme : le Service Volontaire Européen

Après le Service Civique, embarquez dans le dispositif Service Volontaire Européen (SVE) pour réinventer les métiers en Office de Tourisme et vous connecter avec le monde !

Le SVE pour l’apprentissage par la mobilité

Le SVE est une démarche d’apprentissage par la mobilité qui s’adresse à des jeunes européens de 17 à 30 ans. Découlant du programme Erasmus + Jeunesse et Sport, le SVE permet à à ces jeunes volontaires de découvrir durant à 2 à 12 mois, la culture d’un autre pays tout en acquérant des compétences dites « utiles à leur développement personnel, éducatif et professionnel ainsi qu’à leur insertion sociale ». Le SVE doit avoir un impact local pour les organismes d’accueil et leur territoire : l’accueil doit apporter aux personnes de la structure des savoirs-faire et savoirs-être (telle que l’ouverture à l’autre) et non des retombées économiques. Régi par un principe de non lucrativité, le dispositif SVE propose aux jeunes volontaires des missions relevant de l’intérêt général.  

 

Du Service Civique au SVE : l’accueil de volontaires européens en Office de Tourisme

 

Peut-être faites-vous partie de ces Offices de Tourisme du réseau qui ont reçu des jeunes en Service Civique. Entre 2015 et 2016, 31 jeunes ont en effet pu bénéficier de ce dispositif depuis que la MONA possède l’agrément Service Civique au nom de son réseau. Face au succès rencontré par cette démarche, la MONA souhaite aller plus loin en engageant son réseau dans le Service Volontaire européen, vecteur de progrès majeurs dans les structures :

  • Montée en compétence linguistique des personnels d’office de tourisme par la pratique de langues étrangères,
  • Innovation et réinvention des métiers en office de tourisme grâce à la prise en compte d’autres manières de faire,
  • Connexion avec des pays européens par l’intermédiaire de la mobilité,
  • Renforcement d’une culture européenne par le biais de l’engagement dans un dispositif européen,
  • Ouverture au reste du monde par le biais de l’échange et de la découverte d’une autre culture.

 “L’Europe est un Etat composé de plusieurs provinces. ” – Montesquieu (1727)

Sur un fonctionnement à peu près similaire au Service Civique, le jeune en SVE mène des missions d’intérêt général qui sont compatibles avec celles d’ores et déjà proposées dans le cadre du Service Civique. Ainsi, les trois missions déjà identifiées (soutien à l’accueil en mobilité et assistance hors les murs, rencontre et valorisation des publics touristiques et facilitateur de liens avec l’environnement de proximité de l’OT/Pays touristique) peuvent être reprises par les jeunes volontaires européens. De nombreuses autres sont envisageables !

Le coût résiduel du SVE serait à peu équivalent à celui d’un Service Civique, à savoir une 100aine d’euros par mois, selon que la structure possède ou non un hébergement gratuit à mettre à disposition des volontaires.

 

Mona’venture européenne 

 

Le SVE relève d’une organisation entre trois structures (coordination, accueil et envoi) et le jeune. Afin de mettre en place le SVE au sein de son réseau, la MONA fait appel à Pistes Solidaires, une Organisation Non Gouvernementale Européenne (ONGE) basée à Pau.

> Qui est Pistes Solidaires ?

Entre centre d’information Europe Direct, coordination de projets de coopération et création de la plateforme innovante So’Mobilité – « le Meetic de la mobilité »-, Pistes Solidaires revendique légitimement son expertise dans les questions européennes, expertise acquise au fur et à mesure de ses 15 ans d’activité. Retrouvez Magali Lansalot (Coordinatrice) et Mathieu Decq (Président) pour vous parler de leur association, de leurs actions mais aussi de leurs valeurs.

Lancez le podcast

 

  • Pistes Solidaire joue le rôle de structure coordinatrice c’est-à-dire qu’elle est chargée du montage du dossier de subvention, du tutorat administratif du jeune, de la répartition des subventions…
  • La structure d’accueil est l’office de tourisme qui reçoit le jeune en son sein, lui assurant hébergement, alimentation, transport, et l’accompagnant dans ses missions quotidiennes et dans son intégration (autant dans la structure que sur le territoire).
  • La structure d’envoi est la structure à laquelle le jeune se réfère pour préparer son départ en SVE.
  • La MONA, quant à elle, s’engage en tant que partenaire de la démarche, afin de mieux faire connaître ce dispositif auprès des offices de tourisme de la région et de valoriser les expériences qui en découlent.

 

Les 5 étapes administratives du SVE

 

  1. Accréditation : L’accréditation est une démarche administrative obligatoire qui habilite la structure à accueillir des jeunes volontaires européens. Elle se décompose en trois étapes dont la première est le remplissage du formulaire d’accréditation ; les deux autres étapes consistent en des entretiens téléphoniques. En amont du remplissage du formulaire, il faut se créer un espace appelé “code PIC“qui permet d’identifier sa structure aux yeux de l’Europe et de déposer des projets européens. Le formulaire est divisé en plusieurs rubriques à remplir (tel que contexte du projet, activités proposées, profil des volontaires, soutien, prévention des risques…) et à consulter (telle que la charte du SVE). Attention : le formulaire doit être rempli en français et en anglais et le PIC se fait uniquement en anglais !  En plus du formulaire à faire valider, l’accréditation est finalisée au moyen de deux entretiens complémentaires par téléphone avec un expert extérieur et l’Agence Erasmus +.
  2. Demande de subvention : Effectuée par la structure de coordination, la demande de subvention peut être déposée à trois périodes de l’année, généralement en février, avril et octobre.  Le délai de validation est d’environ deux mois.
  3. Conventionnement : Si la demande de subvention est validée, les structures passent un conventionnement qui permet de déclencher la première partie des subventions (80% du total) au bout d’un délai de trois-quatre mois.
  4. Mise en œuvre du projet : Un bilan est effectué afin de vérifier que les missions mises en oeuvre correspondent bel et bien à ce qui a été établi dans le conventionnement. Si le projet est modifié à l’amiable car les attentes du jeune ou le  contexte de la structure a évolué, il faut rapidement amender le conventionnement. Si cela n’est  pas effectué, les subventions restantes ne seront pas versées au moment du bilan
  5. Evaluation : L’évaluation valide ou non ce qui a été écrit dans le conventionnement ce qui déclenche le reste des subventions (20% restant) dans un délai de 2 mois environ. En effet, l’Europe ne finance jamais intégralement un projet mais co-finance.

 

Le calendrier 2017-2018 de la MONA

 

 

FAQ sur le SVE : réponse à vos 14 questions ! 

 

Cette FAQ est tirée des questionnements émis lors de la journée collective d’écriture du 27 juillet en compagnie de 6 offices de tourisme et de Pistes Solidaires.

1. Le tourisme peut rentrer dans les missions d’un SVE ? Oui, le tourisme peut rentrer dans les missions, notamment lorsqu’il a trait à l’information du grand public par exemple. Ce type de mission est souvent le fait d’association, d’organismes publics ou de société qui relèvent du champ de l’économie sociale Solidaire, autrement dit, d’entités qui ne cherchent pas à partager les bénéfices entre les actionnaires.  Même si la structure possède une activité économique, c’est bien le statut de la structure qui compte, ainsi, exit les campings, les hôtels ou toutes sociétés à but lucratif.

2. Quel type de missions le jeune peut effectuer ? On ne peut attribuer au volontaire une mission de professionnel (tel que donner des cours de langues, faire de la traduction, faire du développement numérique) : cela est contre l’intérêt de la démarche SVE. Les missions du jeune doivent être à sa portée : ainsi, au lieu de demander au jeune des cours de langues, on pourra lui demander d’animer une “activité linguistique” à l’office de tourisme sans spécifier les bénéficiaires. Les missions en SVE doivent deuxièmement être intéressantes et motivantes : on ne peut prévoir uniquement une mission d’information au comptoir de l’office pendant 12 mois, mais au moins imaginer des missions en deux temps (un premier temps d’information pour que le jeune s’imprègne puis, un projet à développer dans un second temps). Troisièmement, la structure doit concéder au jeune un temps dédié au développement de son projet personnel : la structure doit lui permettre de mettre en place une idée de son choix. Cela peut par exemple être la fabrication d’une exposition mettant son pays à l’honneur ou bien l’installation d’un panneau signalétique sur le parking… Finalement, le jeune ne peut effectuer une mission seul et en toute autonomie sans être un minimum encadré et accompagné par la structure

3. Quelles missions sont faisables en office de tourisme pour les jeunes en SVE ? Les missions possibles en SVE peuvent relever de nombreuses thématiques : culture, environnement, citoyenneté, sport… Les missions proposées en service civique par la MONA (accueil hors les murs, médiateur des publics touristiques et facilitateur de lien avec l’environnement touristique) sont transposables en SVE. De plus, le jeune peut effectuer des missions variées dans le domaine de la communication à savoir : la mise en place d’un blog alimenté par ses retours d’expérience du territoire, valorisation du territoire auprès des locaux, récolte de données clientèles (GRC), soutien à l’animation des réseaux sociaux avec du direct sur Facebook ou des visuels sur Instagram, lancement de jeu concours, récolte de bonnes idées qui se font ailleurs (benchmark), réflexion sur le développement d’outils de communication. Le jeune peut faire des missions d’événementiel et d’animation telle qu’aider à la mise en place d’une visite de ville à travers le jeu et énigmes pour les jeunes enfants, la création  d’une exposition mettant à l’honneur son pays, l’animation de journées pour la propreté des lieux environnants. Il peut également travailler sur le terrain en assistant la mise en place d’un parcours de géocatching, d’une boucle de randonnée ou en allant à la rencontre des habitants pour récolter leur vision du territoire. Il est également possible de lui proposer des activités manuelles telle que la fabrication de panneaux de sensibilisation sur les chemins de randonnées.

4. Est-ce que les missions du jeune peuvent changer ? Les tâches effectuées par le jeune n’ont rien de définitif et peuvent évoluer en fonction de son profil néanmoins, il faut formaliser les changements au moyen d’un amendement du conventionnement. Il peut également être envisagé de mettre le jeune à disposition (une mise à disposition) auprès d’un partenaire de la structure d’accueil afin de diversifier ses missions et lui faire voir de nouvelles choses.

5. Quel niveau de français peut-on attendre des jeunes volontaires européens ? Les offres diffusées dans le cadre du SVE ne peuvent faire état de critères de sélection du candidat mais uniquement de “bonus”. Ainsi, si une structure d’accueil ne peut spécifier de manière discriminante qu’un “bon niveau de français est attendu” -reste encore à définir ce qu’est un “bon niveau”-, elle peut mentionner dans son offre que “c’est un plus de parler français”. A savoir que si peu de jeunes choisissent le français en langue vivante, beaucoup souhaitent améliorer leur compétences linguistiques. Ainsi, il s’avère pertinent d’évaluer la curiosité du jeune ou bien son attrait pour la langue française lors de l’entretien

6. Combien de jeunes volontaires européens peut accueillir une structure ?  Il faut que le nombre de jeunes volontaires corresponde a la capacité et aux moyens humains de la structure : il n’est en effet pas pertinent d’accueillir 10 volontaires européens alors qu’un seul salarié peut s’en occuper

7. Est-ce qu’on peut laisser un SVE travailler seul et en autonomie ? Tout comme pour le service civique, un SVE n’est pas une substitution à l’emploi. La mission SVE doit correspondre à une mission ponctuelle et créée spécifiquement pour le volontaire par la structure. Le jeune ne doit pas être laissé seul et en autonomie mais être encadré et accompagné afin de lui permettre  d’acquérir de nouvelles compétences. Ainsi, un volontaire ne peut être “chargé d’écrire un projet européen” seul car c’est trop complexe. Néanmoins, si l’écriture d’un projet correspond à un souhait personnel et professionnel du jeune et que cela relève d’un champ d’action admis par l’Europe (en l’occurrence, “Citoyenneté européenne”), il sera en mesure d’aider et d’en assister l’écriture.

8. Comment ça se passe sur le territoire quand il n’y a rien ? Lors de la demande d’accréditation, la structure d’accueil est amenée à décrire son environnement réel, sans “effet carte postale”.  Ainsi, la structure ne décrit pas l’environnement de la grande ville la plus proche qui paraît plus attrayante, mais met l’accent sur le territoire local avec les événements qui s’y produisent, les activités réalisables et les paysages alentours. La structure décrit à cette occasion les moyens qu’elle peut mettre à disposition du jeune tel qu’une voiture ou un vélo pour en faciliter le déplacement depuis le centre du village jusqu’à la station de train la plus proche par exemple. Il est important que la structure prenne en compte les périodes d’activité du territoire et ne propose un SVE qu’en période d’activité forte car en effet, elle doit garder en tête que les animations facilitent l’intégration du jeune, vecteur de son épanouissement.

9. Tous les SVE doivent être terminés pour obtenir le solde de la subvention ? Oui car si l’accréditation peut être déposée individuellement et à différents moments, Pistes Solidaires s’engage à déposer collectivement les projets des offices de tourisme du réseau : cela facilite en outre la gestion et le traitement des dossiers par l’Agence Nationale Erasmus+. L’Agence favorise en effet les projets coordonnés qui n’entraînent qu’un seul dépôt pour plusieurs projets.

10. Comment ça se passe au niveau des cours de langues ? Les cours de langues prennent la forme d’une autoformation en ligne. Quand jeune arrive en SVE, il passe un test linguistique. Si le jeune parle déjà bien la langue du pays dans lequel il se rend, il peut en profiter pour étudier une autre langue sur la plateforme d’autoformation en ligne. Si certains n’aiment pas la plateforme en ligne, ils peuvent être inscrits dans un centre social, une structure (tel qu’un café linguistique par exemple) ou bien redirigés vers des personnes ressources sur le territoire, afin de pratiquer et suivre des cours de langues.

11. A quoi servent les jours de formation ? Le jeune en SVE long terme (plus de 2 mois) doivent suivre des formations au début et à la fin, ils sont convoqués par l’Agence Nationale Erasmus+ de paris. Lors de ces journées de formation le jeune part pour 3 jours avec d’autres volontaires à Sommières, Angoulême ou Chambon. Durant ces journées, les formateurs réexpliquent les droits des jeunes en SVE et surveillent leur application. Ces formations mettant l’accent sur les droits des volontaires, Pistes Solidaires met quant à elle l’accent sur les devoirs des jeunes en SVE. En effet, c’est une chance de partir en SVE : tous les jeunes n’ont pas la chance d’être selectionnés pour partir en mobilité, de plus, la mobilité est prise en charge par l’Europe  (1 SVE représente 10000e d’argent public afin de financer les assurances, les dispositifs de formation, etc).

12. Est-ce que la durée du temps de travail est illimitée ou bien déterminée autour de 35h comme pour le service civique ? La durée de travail d’un SVE par semaine n’est pas limité mais on part sur une durée de 30h sur 4 jours, durée comprenant les cours de langue. La structure d’accueil peut proposer un planning type au début. Si elle a besoin de plus de flexibilité concernant les plannings, il faut en parler avec volontaire. Néanmoins, il n’est pas possible de travailler 5 jours par semaine pendant 6 mois, puis 4 jours par semaine pendant les 6 mois restant. La flexibilité de l’emploi doit être ponctuelle et ne peut s’étendre sur la longue durée.  

13. Repos et rémunération du volontaire ? Le volontaire dispose de 2 jours consécutifs de repos par semaine qui ne sont pas obligatoirement le week-end. Il dispose également de 2 jours de congé par mois qu’il peut prendre quand il veut et cumuler. Le jeune suit les mêmes règles que la structure donc s’il travaille le dimanche ou les jours fériés, il dispose de droit de récupération. Cela n’impacte pas sa “rémunération” qui est en réalité une “indemnité” qu’il reçoit systématiquement.  Il est important que la structure anticipe et prévienne en amont les jeunes des jours particuliers durant lesquels ils sont attendus. Le SVE est une première expérience pour le jeune dans le monde du travail, donc il faut respecter les règles spécifiques dans un sens positif.

14. Est-ce que le SVE me coûte de l’argent ? Le SVE s’opère à prix d’or : il ne coûte qu’une somme minimale voire rien selon que la structure d’accueil possède un hébergement gratuit ou non. Pour récapituler, Pistes Solidaires qui coordonne le dispositif, reçoit un forfait d’environ 720€ par mois de subventions européennes qu’elle répartit entre les différentes structures. Sur ce forfait, Pistes Solidaires conserve 170€ pour ses missions de tutorat externe et de valorisation des acquis de la mobilité. Elle reverse environ 30€ à l’organisme d’envoi pour son aide à la préparation du départ du jeune volontaire. Environ 100€ sont attribués à la MONA qui s’engage, dans le cadre de sa convention partenariale avec Pistes Solidaires, à assumer des missions d’information, d’animation et de valorisation du dispositif SVE auprès de son réseau. Finalement, elle reverse environ 450€ à l’office de tourisme qui accueille le jeune volontaire. Cette somme comprend 150€ d’argent de poche à reverser au volontaire ainsi qu’un forfait minimum de 175€ dédié à son alimentation. Le montant restant (d’environ 125€) couvre les dépenses en transport (l’achat d’un vélo, d’une carte de bus ou d’une location de voiture) et en hébergement. Ainsi, pour les offices de tourisme disposant d’un logement gratuit à mettre à disposition du jeune, le SVE ne leur coûte rien. Pour ceux qui n’en disposent pas, il est important de négocier les prix avec vos partenaires afin de tirer les prix vers le bas. Dans tous les cas, l’accueil d’un volontaire en SVE vous apportera toujours plus de plus-values (humaines, culturelles et professionnelles) qu’il ne vous coûtera de charges.

 

Ressources 

 

> Guide Erasmus+ pour le SVE

Retrouvez le Guide Erasmus+ pour la mobilité en SVE (Action KA1 du programme Erasmsus+)

Télécharger le document

> Notice pour la création du code PIC

Retrouvez le mode d’emploi pour la création du code PIC qui vous identifie aux yeux de l’Europe et vous permet de monter des projets Erasmus+

Télécharger le document

> Tutoriel vidéo création PIC

Voir le document

> Création PIC démarche globale

Voir le document

> Formulaire de demande d'accréditation SVE

Pour ouvrir le formulaire d’accréditation, vous devez avoir au préalable téléchargé une version récente d’ADOBE ACROBAT READER DCAttention, le formulaire se remplit en français et se traduit en anglais. Avant d’envoyer votre formulaire d’accréditation, veillez à le faire valider par Pistes Solidaires

Télécharger le document

> Préparation aux entretiens d'accréditation complémentaires

Quelques conseils et astuces de Pistes Solidaires pour mener à bien les deux entretiens d’accréditation.

Voir le document

> Soutien régional aux jeunes en Service Volontaire Européen

La région Nouvelle-Aquitaine soutient les jeunes étrangers en cours de SVE dans la région mais aussi les jeunes néoaquitains en cours de SVE à l’étranger. Retrouvez ici le lien disponible depuis le site de la région Nouvelle-Aquitaine

Voir le document